PAPERBARK : le charme d’un beau livre pour enfant, devenu jeu vidéo

Découvrir avec les tous petits les animaux de la savane australienne

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PARFAIT POUR LES TOUT-PETITS

Les jeux vidéo mettant en scène des animaux sauvages dans leurs milieux naturels ne sont pas nombreux et ils méritent qu’on s’y intéresse, à commencer par celui-ci, tant sa direction artistique est élégante. Il s’agit de Niaouli, un jeu avec une petite boule de poils qui a élu domicile sous un niaouli, un arbre de la famille des eucalyptus dont l’écorce pèle comme du papier, d’où son nom de paperbark tea tree.

Cette petite boule de poils, c’est un wombat. Un animal emblématique de la savane australienne qui débutera l’histoire en se promenant aux alentours de son terrier. Et tout au long de son périple, il traversera quelques écosystèmes, rencontrera d’autres habitants de l’île-continent, et devra faire face à des incidents naturels qui le forceront à chercher son nouvel abri.

Accessibilité maximum

Paperbark est d’une simplicité d’utilisation enfantine. Il n’y a qu’à cliquer là où vous voulez que le wombat se déplace. Idem pour grignoter des plantes, escalader des obstacles ou débusquer des petits habitants de la savane australienne, à vous d’explorer. 

Dépaysement garanti

La première chose qui saute aux yeux, c’est que le jeu est visuellement très beau. Tout autour de notre petit wombat s’anime et se colore comme une aquarelle qui prendrait vie. Rien que de voir le décor se peindre au passage de notre doigt est un enchantement. Voyez par vous-même.

Sans parler du très bon travail sonore pour recréer l’ambiance de la savane, et les chants des espèces qui y vivent.

Un des challenges du jeu est notamment de retrouver les insectes cachés, plantes et autres animaux pour remplir une sorte de « cahier d’autocollants panini » de chaque écosystème.

Temps d’écran

Paperbark se prête parfaitement à des sessions courtes à faire avec les petits. Le découpage en chapitres permet de limiter chaque session. Comme pour tout ce qui concerne la petite enfance, c’est l’échange avec les autres qui enrichit l’activité, nourrit ses besoins et en fait un temps véritablement constructif.

Profitez de ces moments pour développer la curiosité de l’enfant en attirant son attention sur les bruits des insectes, des oiseaux : à quoi peuvent-ils ressembler ? Où se cachent-ils ? Sa capacité de projection et son empathie en se projetant : que ressent le petit wombat ? Qu’est-ce qu’on ferait à sa place ? Comment l’aider ?

Grandir et acquérir une maturité affective nécessite de pouvoir reconnaître les émotions qui nous traversent, les mettre en mot pour communiquer. Et puisqu’on apprend en imitant, vous pouvez montrer l’exemple.

Naturaliste en herbe

C’est l’occasion d’aller faire un tour sur la toile et regarder ensemble des petites vidéos de ces fameux wombats, d’oiseaux australiens comme les kookaburras, ces cousins des martin-pêcheurs au chant incroyable. Quels animaux sauvages autour de nos villes mènent des vies comparables ?

Enfin, c’est peut-être l’occasion de sortir les coloriages d’animaux ou même… de l’aquarelle !

Les petites faiblesses du jeu

Parcourir le jeu en entier demande environ 1 heure, ce qui peut sembler plutôt court pour les plus grands. On en fait, peut-être, un peu vite le tour.

C’est dommage qu’il ne soit pas disponible sur tablette Android. Sur PC l’usage de la souris n’est pas très adapté à la motricité des plus petits.

Disponible sur PC via Steam 7,5€ ou sur tablette Apple via Apple store 4,49€

GRAPHISMES
FACILITÉ
AMUSEMENT
FORCES
Graphismes délicats et agréables
Découpage en chapitres pour des sessions de jeu ni trop courtes ni trop longues
Relaxant et calme
FAIBLESSES
Trop court
Pas disponible sur tablette Android
Sur PC : manipulation de la souris pas pratique pour les tout-petits
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PARFAIT POUR LES TOUT-PETITS
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